Le mercredi 28 janvier à 20h, nous avons vécu à Thônex, en Suisse, une soirée très spéciale :  » La Nuit du Royaume de Dieu  » avec la visite missionnaire de l’évêque Edir Macedo. Cette réunion a été marquée par un appel clair de Dieu — non pas à une émotion passagère, mais à une décision éternelle.

Dès le début, il nous a été rappelé qu’entrer dans la présence de Dieu ne signifie pas seulement être dans une église, mais élever notre pensée vers Dieu en esprit, à travers Sa Parole. Dieu n’est pas une émotion : Dieu est Esprit. Et lorsque notre pensée se tourne vers Sa promesse, alors nous entrons véritablement dans Sa présence.

Jésus a dit :

« Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. » (Matthieu 18:20)

Cette certitude nous amène à comprendre une chose : si Dieu est présent, nous ne pouvons pas repartir comme nous sommes venus. La rencontre avec Dieu demande une réponse, une attitude, une décision.

Le plus grand besoin n’est pas celui du corps, mais celui de l’âme

Le message a montré que la plus grande nécessité de l’être humain ne concerne pas seulement ses problèmes quotidiens — peurs, souffrances, conflits, difficultés — mais concerne surtout les besoins de l’âme.

Quand nous sommes jeunes, nous pensons rarement au destin de notre âme. Mais avec le temps, nous réalisons que tout, dans ce monde, a une fin : la santé, les biens, les forces, les réussites… tout s’arrête un jour. Et alors surgit une question inévitable :

Où ira mon âme ?

Il a été rappelé avec force que rien n’est plus précieux que l’âme, car elle est éternelle. Elle n’a ni âge, ni couleur, ni statut social. Une âme est une âme. Et elle vivra l’éternité soit avec Dieu, soit loin de Lui.

Jésus révèle la réalité après la mort

Le passage de Luc 16 et la réalité du destin éternel

Le texte lu fut Luc 16:19-31, où Jésus parle d’un homme riche et d’un pauvre nommé Lazare. Un détail attire l’attention : Jésus mentionne le nom du pauvre, mais pas celui du riche.

Pourquoi ? Parce que lorsqu’une personne perd son âme, son nom n’a plus de valeur devant Dieu. Mais celui qui appartient au Seigneur a son nom inscrit dans le Livre de Vie.

Ce récit n’est pas présenté comme une parabole, mais comme un fait réel. Jésus commence en disant : « Il y avait… », montrant qu’il s’agit d’une situation concrète. Et Lui seul peut parler de ce qui se passe après la mort.

Le texte dit que Lazare mourut et fut emmené par les anges auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi et fut enterré. Et la suite interpelle profondément :

« Et dans le séjour des morts… »

Le riche leva les yeux, étant en tourments, et vit Abraham avec Lazare. Cela montre qu’après la mort, l’âme reste consciente. Elle voit, se souvient et réalise ce qu’elle a perdu. Mais il est aussi révélé qu’un grand abîme empêche tout changement de destination.

Autrement dit : après la mort, il n’y a plus de retour possible.

La religion ne sauve pas, seule la foi qui obéit sauve

Il a été clairement expliqué que Dieu ne cherche pas des personnes religieuses. La religion ne sauve personne. Ce qui sauve, c’est la décision personnelle d’accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur.

La foi n’est pas un sentiment, mais une décision consciente d’obéir à la Parole de Dieu.

Le verset cité confirme :

« Et ayant été rendu parfait, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel. » (Hébreux 5:9)

La Bible ne dit pas que le salut est pour ceux qui ressentent quelque chose, ni pour ceux qui font seulement de bonnes œuvres, mais pour ceux qui obéissent.

Une décision personnelle et urgente

Cette réunion à Thônex a rappelé que Dieu a donné à chacun le libre arbitre. Ni un pasteur, ni une famille, ni une église ne peuvent décider à la place de quelqu’un. Le choix est personnel : la vie éternelle ou la séparation éternelle d’avec Dieu.

Un appel a été lancé à ceux qui ont été touchés par la Parole : remettre leur vie à Jésus, vouloir leur nom inscrit dans le Livre de Vie, et chercher le salut maintenant.

Car tant qu’il y a la vie, il y a de l’espérance. Mais après la mort, rien ne peut changer le destin d’une âme.

Si le Saint-Esprit vous a parlé, ne remettez pas cela à plus tard. La plus grande richesse que vous possédez est votre âme — et Dieu veut la sauver.

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